Votre site web : www.valeriecouture.net

Vos éditeurs : Les Éditions Première Chance. Je suis en discussion avec les éditions LU et être LU en France pour mon 1er roman et avec les Éditions de l’Apothéose pour mes 2 romans.

Compte facebook : http://www.facebook.com/Valérie-Couture-437093906468902

Twitter : ValCAuteure

Courriel : suzilia@hotmail.fr

Où vos romans sont-ils vendus :

Sur le site web de Première Chance et au Dépanneur Accommodation Woodward (903, rue Woordward à Sherbrooke). J’ai aussi des personnes qui ont des copies du livre à vendre à St-Hyacinthe et sur la Rive-Sud de Montréal.

De plus, vous pouvez vous procurer les livres dans toutes les librairies du Québec. Par contre vous devez les commander directement au comptoir, car ils ne sont pas encore sur les tablettes. Je travaille pour qu’ils y soient d’ici la fin de l’année 2016.

Qui êtes-vous, en quelques lignes ?

Je suis une personne simplement compliquée. J’aime autant tout ce qui touche aux arts que ce qui concerne la logistique mathématique. Ce qui fait de moi une personne analytique qui est capable d’aller toucher les âmes des gens. Ma devise vient de feu ma grand-mère : « Il n’y a pas de bonne ou mauvaise expérience, il n’y a que des évènements et des situations qui nous permettent d’apprendre et de grandir. »

D’où vous est venue l’envie d’écrire ?

À huit ans, il m’est arrivé un traumatisme qui m’a fait me refermer sur moi-même. La seule manière que j’avais pour m’exprimer et m’évader était l’écriture et les royaumes que je me créais.

Quel a été votre parcours ?

J’ai commencé à écrire à l’âge de 8 ans. À cette époque, je m’adonnais plutôt aux quatrains. Ensuite, lorsque j’étais pensionnaire, j’avais un groupe d’amis que je rencontrais à tous les soirs durant l’heure de sortie, près des escaliers de secours. À ce moment, je leur racontais mes rêves, des histoires par petites parties. J’ai des papiers et des vieux livres avec des écrits de ces nouvelles que j’avais créés. Puis, lorsque je suis arrivée au Collège Durocher St-Lambert, j’ai travaillé sur mon premier roman « La dernière fugue. » Ce texte n’est pas édité, mais il est sur le web sur fictionpress.
Par la suite, j’ai continué à écrire entre les journées au travail et les journées d’études. Je comblais mon côté rationnel au bureau en tant que commis-comptable ou qu’adjointe administrative. Mon côté artistique était aux anges lorsque je prenais le temps de m’asseoir pour composer.
Puis, j’ai eu un accident, un coup à la colonne vertébrale. Durant ma rémission, mon moral à descendu assez bas. Pour me changer les idées, j’ai repris le texte de Sourire que j’avais commencé dix ans plus tôt. Je l’ai retouché, puis continué jusqu’à ce que naisse le livre « Les Défis de Sourire ». Il est à vendre depuis le 7 octobre 2015.
Une fois envoyé chez l’éditeur, j’ai commencé à écrire une suite « L’Ascension de Sourire ». J’ai terminé l’écriture de ce dernier au début de l’année et je l’ai envoyé chez l’éditeur. Je croise mes doigts qu’il ait autant sa place sur les tablettes que le premier et que je puisse le sortir cette année. En attendant, j’écris le 3e tome. Le titre n’est pas encore définitif. Sauf si Sourire me joue un nouveau tour, je crois que ce sera le dernier de sa série.

Quels sont vos romans disponibles en librairies ?

Les défis de Sourire avec les éditions Première Chance

Lesquels avez-vous préféré écrire et pourquoi?

En ce moment, je dirais que c’est la trilogie de Sorya. Je ne suis pas en panne d’imagination, les recherches que je fais pour garder l’environnement et le temps réels sont amusantes et j’ai des idées pour d’autres récits qui se passent dans le même univers, mais qui ne l’affectent pas.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans mes souvenirs de voyages, dans mes conversations avec ma famille et mes amis, dans les situations loufoques que je vis, dans les livres et les séries que je regarde.

Décrivez-nous votre façon d’écrire, votre environnement de travail, votre horaire.

Je n’ai pas d’horaire, j’ai des objectifs. Je me donne un certain nombre de jours pour écrire un chapitre et le réviser avant de l’envoyer à mes bétareaders. Ensuite, je m’assure avec eux que je n’ai pas laissé des coquilles dans le chapitre qui briserait la crédibilité de l’histoire.
Mon environnement de travail, c’est chez moi. L’été, lorsqu’il fait beau, je sors sur la galerie avec mon portable et j’écris. Les jours pluvieux, je reste dans la maison, soit dans la cuisine ou ma chambre. J’ai toujours de quoi boire, soit un café le matin ou de l’eau le reste de la journée. Mes chats se couchent autour de moi, couchés ou en plein jeux, selon l’heure qu’il est. Je mets de la musique, principalement du Lindsey Stirling. J’essaie de ne pas mettre des chansons avec paroles, car je me mets à chanter.

Quels auteurs vous ont le plus influencé ?

Chrystine Brouillette, Margaret Weiss, R.A. Salvadore, Laurell K. Hamilton et Kathleen E. Woodiwiss

Quels livres vous ont le plus marqué ?

Le loup et la colombe de Kathleen E. Woodiwiss & les livres de Dragonlance, spécialement ceux avec le personnage de Tasslehoff Burrfoot

Avez-vous encore le temps de lire ?

Oui, je ne pourrais pas passer une semaine sans lire. Lorsque je prends l’autobus, un livre est toujours mon meilleur ami.

Quel est le livre que vous lisez en ce moment?

Je viens de recommencer les deux premiers tomes de « Les Sœurs de la lunes » de Yasmine Galenorn. J’ai pu me procurer les tomes 3&4 et je veux me remettre dans l’histoire avant de plonger dans la suite.

Selon vous, que signifie « écriture poétique » dans un roman ?

Pour moi, un roman est un mélange de prose et d’écriture scientifique. Quelque fois, les mots peuvent être clairs et concis, mais la plupart du temps, il doit laisser la place à l’imagination et l’intelligence du lecteur. À ce moment, il faut choisir ses tournures de phrases et ses figures de styles comme on le ferait pour poème. Ainsi, il est possible de susciter les émotions du lecteur et de lui faire ressentir un peu plus l’histoire qu’il lit.

Auriez-vous envie de nous décrire votre première rencontre avec votre premier éditeur?

Lorsque j’ai reçu le courriel où Sourire était accepté, je n’ai pas été capable d’y croire. En fait, jusqu’à ce que je me trouve devant M. Vallières, je me demandais si je vivais un rêve, si j’avais tout imaginé ou si c’était bien réel. Assise sur la chaise devant lui, j’étais excitée et j’essayais de me concentrer pour prendre le plus d’information possible. Il m’a expliqué les différences entre les trois types de maison d’édition, le fonctionnement des deux qu’il dirige (maintenant trois). Il m’a montré que mon livre avait sa place sur les tablettes des librairies et a pris le temps de répondre à mes questions. Ensuite, lorsque je suis partie avec ma copie de contrat signée, je commençais à réaliser que c’était bien réel. Une grande joie m’a envahie. Je me félicitais d’avoir eu confiance en Sourire.

Pour le plaisir…

Quels sont vos rituels d’écriture ?

Musique de fond, c’est inspirant. Je dois être seule dans la pièce (avec mes chats quand ils viennent). Lorsque mon personnage fait un mouvement, dans la mesure du possible, je le fais moi-même pour vérifier si c’est naturel. Ensuite, je le décris dans le récit.

Qu’est-ce qui vous distrait le plus lorsque vous écrivez ?
J’ai mon FB ouvert. Donc mes distractions sont les messages privés que je reçois, mon téléphone qui sonnent ou une bataille de chat. Ou encore lorsqu’un de mes chats se couche sur mon clavier. Mais comme je n’ai pas d’horaire, ça ne me dérange pas. J’arrive facilement à me remettre dans l’histoire.

Avez-vous un projet de roman en cours ?

Plus qu’un : L’apogée de Sourire (titre à déterminer) – Je n’annonce pas d’autres récits de Sourire par la suite, car je ne veux pas m’essouffler ou faire le livre de trop.

Détonation céleste – C’est une science-fiction semi contemporaine.

Après ces deux-là, je me concentre sur terminer d’autres histoires autant médiévale que contemporaine que futuriste. Mais je ne veux pas les annoncer avant d’être en train de les travailler.

Qui sont vos premiers lecteurs avant publication ?

Pour Sorya/ Trilogie de Sourire : Elisa Dion (ma relationniste), Manon Presseault (une super bonne amie) et Elyzabeth Bourget (ma dessinatrice, je la recommande chaudement pour les dessins). Pour Alysson Clarke/ Détonation céleste : Elisa Dion, Manon Presseault, Elyzabeth Bourget et Lily Dicaire. Les noms de mes bétareaders sont dans mes remerciements de mes romans

Une citation qui vous a marquée ?

« Il n’y a pas de bonne ou mauvaise expérience, il n’y a que des évènements et des situations qui nous permettent d’apprendre et de grandir. »

Avez-vous reçu des remarques surprenantes de la part de lecteurs ?

Oui, j’ai eu des commentaires qui m’ont fait rire. Soit par un table en danger de bris ou encore un combat pour avoir les papiers imprimés du chapitre suivant en premier.
Mais le commentaire qui m’a le plus touchée c’est : « Tu m’as donné le goût de recommencer à lire. »

Quel serait votre mot d’encouragement pour un nouvel auteur ?

Ne pas baisser les bras suite à un refus. Il y a 30 000 livres qui sortent par année, le nombre de demandes est beaucoup plus élevé. Les éditeurs ne peuvent pas tous les prendre. Continuer d’écrire, de travailler vos récits, de faire des recherches pour les rendre vivant. Un jour, l’aventure que vous avez imaginés et transmit sur papier arrivera à être sur les tablettes.

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Un énorme Merci pour la vitrine que vous offrez aux auteurs du Québec. C’est très généreux de votre part de nous donner cette opportunité. Merci, Val. C.

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Les mercenaires Tome 1-Le fardeau de Margotha test 1

 

Votre site web : http://leseditionspremierechance.com/Les-mercenaires-tome-1.php
Vos éditeurs : La Première Chance
Compte facebook : https://www.facebook.com/Alexandre-Charbonneau-1679764635570672/

Où vos romans sont-ils vendus : Sur le web pour l’instant. Bientôt en librairies!

Qui êtes-vous, en quelques lignes ?
Je suis un jeune auteur un peu lunatique qui aime ses amis, sa famille. J’aime les moments simples. J’adore écrire. Mon but principal est de divertir les gens, de les faire sortir de leur bulle de stress quotidienne en les faisant transporter dans un monde imaginaire.

D’où vous est venue l’envie d’écrire ?
Depuis que je suis tout petit, j’ai toujours préféré accomplir des choses qui sont liées de près ou de loin avec le monde de l’imaginaire. Que ce soit créer des donjons, des personnages, des histoires, des monstres. Je passais mes soirées à dessiner des vaisseaux spatiaux, des donjons… à construire toutes sortes de royaumes avec des légos. À une certaine période, c’était des bandes dessinées, et après un certain moment, l’envie d’écrire m’est venue naturellement. La série  »Un livre dont vous êtes le héros » m’avait beaucoup motivé et inspiré.

Quel a été votre parcours ?
J’écrivais des petites histoires à douze ans par-ci par-là. Puis, vers dix-huit ans, j’ai commencé à écrire des romans qui étaient basés sur des jeux de rôles que je faisais avec mes amis. J’ai écrit cinq romans, et rendu au sixième, j’ai décidé de chercher un éditeur. J’ai une de mes nouvelles qui va être publiée également. Être écrivain, c’est difficile. Alors je voulais me  »pratiquer » un long moment avant de chercher des éditeurs.

Où puisez-vous votre inspiration ?
D’un peu partout. De mes amis, de l’histoire en général (Moyen-âge, Antiquité…), de mon entourage. J’aime beaucoup les  »animes » comme Naruto et Bleach.

Décrivez-nous votre façon d’écrire, votre environnement de travail, votre horaire:
Beaucoup disent qu’il faut se forcer à écrire, qu’il faut se donner un horaire. Selon moi, c’est faux. Parfois, on a une migraine, on est malade, etc. J’écris quand l’envie est là. Ça peut être le matin dans un café, la nuit dans un bar tranquille. J’aime écrire entouré de quelques personnes, car je suis doué pour demeurer dans ma bulle. Je n’aime pas le côté solitaire de l’écriture, alors je le combats comme je le peux. Je note toujours toutes mes idées, sans exception, car la mémoire nous joue parfois de mauvais tours.

Quels auteurs vous ont le plus influencé ?
Patrick Sénécal, Stephen King, George R. R. Martin.

Quels livres vous ont le plus marqué ?
La trilogie des jumeaux, Oniria.

Avez-vous encore le temps de lire ?
Oui, souvent!

Quel est le livre que vous lisez en ce moment?
Les Hunger Games.

Selon vous, que signifie « écriture poétique » dans un roman ?
Aucune idée.

Auriez-vous envie de nous décrire votre première rencontre avec votre premier éditeur?
J’étais nerveux et fébrile. On s’est bien entendu. Je lui ai posé beaucoup de questions étant donné que j’avais peu de connaissances dans le domaine. Il m’avait beaucoup complimenté, en me disant que j’écrivais bien et tout ça, alors ça m’a redonné confiance quelque peu, car j’étais plutôt timide.

Pour le plaisir… Quels sont vos rituels d’écriture ?
J’adore écrire au Tim Horton. Je m’installe devant mon laptop et je laisse l’imagination aller, sans contrainte. À chaque chapitre, je retravaille le texte pour le rendre plus beau. Un peu comme pour le principe du brouillon à propre.

Qu’est-ce qui vous distrait le plus lorsque vous écrivez ?
Mes deux chats!

Avez-vous un projet de roman en cours ?
En ce moment, je travaille sur mon prochain roman qui va se nommer: Entre un rêve et un cauchemar.

Qui sont vos premiers lecteurs avant publication ?
J’ai une grande famille et beaucoup de bons amis, alors j’ai beaucoup d’avis utiles!

Une citation qui vous a marquée ?
Every man die. Not every man really lives…

Avez-vous reçu des remarques surprenantes de la part de lecteurs ?
Les lecteurs me hurlent parfois dessus quand leurs personnages préférés meurent!

Quel serait votre mot d’encouragement pour un nouvel auteur ?
Qu’il faut rester patient. Travailler fort. Se pratiquer beaucoup. Toujours retravailler le texte, pour le rendre plus beau. Lire beaucoup et s’inspirer des auteurs connus.

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coverunpassegenant

Votre site web : http://zazoolaro.wix.com/isabelle-larocque
Vos éditeurs : Québec-Livres et Editions mots en toile
Compte facebook : https://www.facebook.com/isabellelarocqueauteur/
Twitter :

Où vos romans sont-ils vendus : Dans toutes bonnes librairies au Québec (Renaud Bray, Gallimard, Archambault, Indigo). Sur
les libraires.ca vous pouvez trouver une librairie indépendante près de chez vous. En ligne: québeclivres, amazon.ca, archambault,
renaud bray, chapters, kobo.

Qui êtes-vous, en quelques lignes ? Une auteure de loisirs. J’écris quand je peux entre le boulot et les enfants. Et j’adore lire aussi,
surtout des suspenses, c’est donc ce que j’écris majoritairement.

D’où vous est venue l’envie d’écrire ? Toute petite j’écrivais des histoires assises sur le balcon. Puis j’ai étudé en sciences et travaillé
dans le domaine scientifique. A 40 ans, j’ai décidé de vivre ma passion et de m’essayer à l’écriture. J’ai publié en indépendante sur
amazon (Gel Mortel, Un voyage débridé, Toujours coupable) puis en même temps, deux manuscrits ont été acceptés chez mes
nouveaux éditeurs. Je me suis dit que je devais donc continuer…

Coversixiemesens

Quels sont vos romans disponibles en librairies ? Un passé gênant et Un sixième sens maudit

Lesquels avez-vous préféré écrire et pourquoi? Tous. Ils sont très différents et très prenant. Pendant des mois, je « vis » le roman, puis au moment de le soumettre, c’est comme une petite séparation. Puis vient l’angoisse. est-ce que les gens vont les aimer?

Où puisez-vous votre inspiration ? Dans le quotidien et beaucoup de hasard. Pour « Un sixième sens maudit », j’ai échappé du lait au chocolat par terre et il y avait une forme de tête de mort. J’ai commencé le roman de cette facon.

Décrivez-nous votre façon d’écrire, votre environnement de travail, votre horaire. Comme c’est un hobby, j’écris quand je peux. Le soir, les fins de semaine, quand je n’ai pas de contrat j’y pense des heures quand les enfants sont à l’école. Mais c’est un luxe rare. Je rêve de pourvoir écrire à temps plein!

Quels auteurs vous ont le plus influencé ? Stefen King, Christine Brouillette.

Quels livres vous ont le plus marqué ? Le Parfum, Marche ou crève, Interview with a vampire (et toute la série d’Ann Rice)

Avez-vous encore le temps de lire ? Presque tous les jours

Quel est le livre que vous lisez en ce moment? Etoiles Tombantes de Ghislain Taschereau.

Selon vous, que signifie « écriture poétique » dans un roman ? ce que je ne maîtrise pas du tout. Pas mon genre

Auriez-vous envie de nous décrire votre première rencontre avec votre premier éditeur? Jean Bergeron éditeur de Mots en Toile. Un petit éditeur qui fait tout de chez lui. Une pièce remplie de livres, de manuscrits… le bordel. Mais un beau bordel productif. C’est un passionné.

Quels sont vos rituels d’écriture ? Sur le sofa devant la télé… je ne sais jamais ce qui joue à la télé, j’ai juste besoin du bruit

Qu’est-ce qui vous distrait le plus lorsque vous écrivez ? Mes enfants

Avez-vous un projet de roman en cours ? Oui, toujours plusieurs en même temps. Ces temps-ci je bloque toujours à la moitié, je ne
sais pas pourquoi

Qui sont vos premiers lecteurs avant publication ? Mes parents

Quel serait votre mot d’encouragement pour un nouvel auteur ? Ne jamais abandonner

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Je vous remercie pour cette belle initiative. Pour les nouveaux auteurs, ce n’est pas facile d’avoir de la visibilité dans ce milieu et votre blogue est une merveilleuse idée, et une belle générosité de votre part.

Merci…

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monia-proulx

Vos éditeurs : Les Éditions Véritas Québec
Compte facebook : Monia Proulx Auteur ou le lien suivant : https://www.facebook.com/Monia-Proulx-403469639849429/?fref=ts

J’ai aussi un courriel ou les gens peuvent m’écrire : moniaproulx.auteure@yahoo.com

Où vos romans sont-ils vendus : Dans toutes les librairies et il est aussi disponible en version numérique.

Qui êtes-vous, en quelques lignes ?

Oufff ! Je crois que je suis quelqu’un de simple qui aime la vie, les gens… Un rien m’émerveille. Je suis une passionnée, une rêveuse, une grande romantique. Même si je suis de nature plutôt enjouée, j’ai un petit côté zen, j’ai donc besoin de mes moments de solitude, de calme. J’adore la nature, le yoga, la simplicité !!!

D’où vous est venue l’envie d’écrire ?

J’ai toujours eu un côté artistique très développé et beaucoup, beaucoup d’imagination. Mais, je manquais peut-être un peu de confiance et d’assurance pour mettre sur papiers mes idées et en faire un roman ou même, une occupation sérieuse. Un soir d’automne, jetais assise dans mon salon à côté de mon grand garçon et, sans vraiment avoir de but précis, je me suis mise à griffonner sur papier des descriptions et des noms de personnage. Bien attendu, mon fils m’a inspiré le nom de mon personnage principal. Les jours suivants j’ai commencé à écrire, mais vraiment juste pour le plaisir d’écrire. Étrangement, je me suis attaché à mes personnages, ils sont devenus en quelque sorte des amis, que j’avais envie de retrouver chaque jour pour partager leur vie en créant leur histoire. Aujourd’hui, l’écriture fait partie de moi, de mes journées… Je ne peux simplement plus m’en passer !

Quel a été votre parcours ?

En fait, je suis originaire de la Rive-Sud de Montréal. J’ai vécu quelques années en Ontario avant de revenir par ici. Plus jeune, j’ai participé à plusieurs projets artistiques. J’ai toujours beaucoup aimé les arts. J’ai commencé des études dans le domaine juridique avant de me rendre compte que ce n’était pas du tout pour moi. J’ai fait ensuite des études en multimédia et une fois diplômé, j’ai travaillé comme graphiste pendant plus de 10 ans. En 2010, mon parcours de vie m’a amené à prendre une pause professionnelle et quelques mois plus tard je me suis lancé dans l’écriture de mon premier roman.

Où puisez-vous votre inspiration ?

De tous, de partout… Autant des gens que je côtoie régulièrement que de simples inconnus que je croise dans la rue. D’une chanson, d’une ambiance, d’un évènement, tout est élément d’inspiration.
Décrivez-nous votre façon d’écrire, votre environnement de travail, votre horaire.

Le silence complet, ou simplement le bruit apaisant de la nature. Habituellement, je m’installe le matin vers 10 h. Je peux écrire quelques heures ou une bonne partie de la journée et quelques fois durant mes nombreuses périodes d’insomnie. Mais, je dois quand même m’ajuster à l’horaire de la famille.

Quels auteurs vous ont le plus influencé ?

Nicolas Spark, Marie Laberge, Guillaume Musso, Marc Levy. Un peu de tout…

Quels livres vous ont le plus marqué ?

Mange, prie, aime d’Elizabeth Gilbert, c’est ma bible. Je l’ai lu plusieurs fois…. J’ai beaucoup aimé Anges et Démons ainsi que Da Vinci Code de Dan Brown.

Avez-vous encore le temps de lire ?

Oui, tous les soirs avant de dormir.

Quel est le livre que vous lisez en ce moment ?

Mes Alliances d’Elizabeth Gilbert.

Selon vous, que signifie « écriture poétique » dans un roman ?

Quand le texte est parsemé de fleurs, de couleurs. Quand les émotions son véhiculés avec une touche d’élégance, une certaine finesse.

Auriez-vous envie de nous décrire votre première rencontre avec votre premier éditeur ?

Oui. J’étais extrêmement nerveuse. Je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait. J’avais une certaine crainte par manque de confiance en mon potentiel, je crois. C’était un peu irréaliste d’imaginer que mon roman puisse être publié. Je me suis lancé dans l’écriture par plaisir, sans vraiment imaginer le reste. Mais, mon éditrice, Marie Brassard des Éditions Véritas Québec a su me mettre en confiance en valorisant mon projet. Ce fut une rencontre enrichissante. Je lui en serai toujours reconnaissante d’avoir cru en moi.

Pour le plaisir…

Quels sont vos rituels d’écriture ?

Je n’ai pas vraiment de rituel, je m’installe devant mon clavier et quand l’inspiration est là j’écris. Mais j’avoue que je dois être dans un état d’esprit calme et reposé.

Qu’est-ce qui vous distrait le plus lorsque vous écrivez ?

Entendre mes enfants crier mamannn !!!

Avez-vous un projet de roman en cours ?

Oui, j’écris en ce moment mon deuxième roman tout en accumulant des éléments pour mon troisième roman qui comptera certainement plusieurs tomes. J’ai tellement d’idées qui se bousculent dans ma tête… Il suffit de mettre le tout sur papier… Ça, c’est un long processus !

Qui sont vos premiers lecteurs avant publication ?

Ma famille, mes amies.

Une citation qui vous a marquée ?

« Créer, c’est vivre deux fois » d’Albert Camus

Avez-vous reçu des remarques surprenantes de la part de lecteurs ?

Oui, quelques lecteurs m’ont affirmé avoir lu mon roman d’un trait, sans le lâcher. D’autres ont comparé mon écriture à certains grands auteurs, et certains ont même versé quelques larmes tellement ils étaient captivés et bouleversés par l’histoire. C’est très flatteur de recevoir d’aussi beaux commentaires. Je suis à chaque fois surprise et touchée. C’est au-delà de mes attentes.

Quel serait votre mot d’encouragement pour un nouvel auteur ?

De ne jamais lâcher, même si les critiques sont mauvaises, même si vous faites face à certains refus. De grands romanciers ont vu leur projet rejeter à plusieurs reprises. Il faut sans cesse persévérer, il y a toujours place pour de nouveaux auteurs.

monia-proulx

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Je voulais vous remercier de l’opportunité que vous donnez aux auteurs via votre site. C’était sans nul doute une vitrine qui manquait sur la toile québécoise! À lire les interviews de mes collègues, je me rends compte que nous sommes tous unis par la passion d’écrire et la ténacité à être connus.

Merci !

 

Votre site web : www.marysecharbonneau.com

Vos éditeurs : Carte Blanche

Compte facebook : https://www.facebook.com/marysecharbonneauauteure/

Où vos romans sont-ils vendus? : Dans toutes les librairies québécoises et en exemplaires dédicacés sur mon site web.

Qui êtes-vous, en quelques lignes?
Je m’appelle Maryse Charbonneau, début trentaine, programmeuse-analyste, mère de deux brillantes filles. Je suis toujours à la recherche de connaissances, je fais des recherches historiques, j’adore les langues, j’aime cuisiner, tout essayer et apprendre l’allemand.

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D’où vous est venue l’envie d’écrire ?

Dès l’enfance, pour jouer, j’ai inventé le personnage de Graigor Spisak. Petit à petit, il est devenu comme une partie de moi-même, comme une autre personnalité dans ma tête pour penser autrement, avoir une vision différente du monde. Il y a quelques années j’ai souffert d’une maladie oculaire et ceci a remis beaucoup de choses en question. J’ai entre autre voulu faire connaître Graigor aux gens, car il me semble un homme fascinant et je voulais qu’il me survive.

Quel a été votre parcours ?
À l’adolescence avec une amie, nous faisions de l’improvisations avec plusieurs personnages de notre cru, dont Graigor. J’avais donc une bonne pile d’idées intéressante et de souvenirs de mes émotions de ces scénarios. Il a été facile pour moi de broder tout cela en une histoire intéressante et d’y rattacher des recherches historiques venant donner de la profondeur et un style unique au récit. J’ai tout écrit puis j’ai engagé une agence littéraire pour me donner un rapport de lecture. Leur opinion était très positive, spécifiant que le manuscrit avait une valeur commerciale certaine. J’ai donc suivi leurs conseils et tout retravaillé avant d’envoyer cela chez l’éditeur.

Quels sont vos romans disponibles en librairies ?
Spisak tome 1 : Un cadeau ne se refuse pas.

Décrivez-nous votre façon d’écrire, votre environnement de travail, votre horaire.
Je pense au récit en tout temps : en conduisant, en travaillant, en écoutant la TV, en parlant avec des gens, en m’endormant, en rêvant, en prenant ma douche… c’est une obsession constante. Puis je note les idées dans des emails que je m’envoie. Et j’écris la nuit la fin de semaine.

Quels auteurs vous ont le plus influencé ?

Guy des Cars. J’adore son style accessible tout en faisant réfléchir les gens sur des sujets tabous.

Quels livres vous ont le plus marqué ?
Les septs femmes et La maudite de Guy des cars.
Pour le style d’humour et d’écriture, la biographie de Ozzy Osbourne « I am Ozzy ».

Avez-vous encore le temps de lire ?
Pas des romans… tout mon temps lecture passe à faire de la recherche pour mes prochains tomes. Je dois lire beaucoup de documents historiques, rapports de conservateurs de musées, poésie et chansons anciennes, encyclopédies, etc…

Quel est le livre que vous lisez en ce moment?
Pour mes recherches je lis « Depuis Quand? Les origines des choses de la vie quotidienne » de Pierre Germa.

Selon vous, que signifie « écriture poétique » dans un roman ?
Je crois que c’est lorsqu’on choisie sciemment des mots très imagés pour inspirer les lecteurs.
Exemple tiré de mon roman : « Il poussa du bout du pied quelques glands verts tombés prématurément de l’arbre, un peu comme je m’apprêtais à le faire. »

Auriez-vous envie de nous décrire votre première rencontre avec votre premier éditeur?
C’était une rencontre empreinte d’émotions car je savais que ce serait le début d’une grande aventure pour moi. Je sentais que je changeais la perception des autres sur ma personne, que je serais maintenant, une auteure! Après les détails technique du contrat, la discussion a rapidement déviée sur le milieu littéraire québécois et ses défis.

Pour le plaisir…

Quels sont vos rituels d’écriture ?

J’aime écrire la nuit quand la maisonnée dort. Je mets de la musique baroque, je bois du cidre et j’écris jusqu’à ce que je ne puisse plus lutter contre le sommeil.

Qu’est-ce qui vous distrait le plus lorsque vous écrivez ?
Facebook

Avez-vous un projet de roman en cours ?

Oui, j’écris actuellement le deuxième tome de Spisak qui sera une hexalogie! Le projet d’une vie ;)

Qui sont vos premiers lecteurs avant publication ?

Mon bon ami Kevin me lit au-dessus de l’Atlantique dans ses vols Paris-Montréal pour le travail. Mon amie Chantal vit au quotidien toutes mes théories que je m’empresse de lui partager. Mon mari Patrick participe aussi à l’élaboration du scénario. Benjamin révise le manuscrit final.

Une citation qui vous a marquée ?

Je suis capable de tout, mais pas tout le temps.

Avez-vous reçu des remarques surprenantes de la part de lecteurs ?

Plusieurs m’ont dit avoir immédiatement relu mon livre, certains même avec un marqueur pour souligner leurs passages favoris!

Quel serait votre mot d’encouragement pour un nouvel auteur ?
Il faut d’abord vouloir écrire pour soi. Les meilleurs moments de votre projets seront probablement imprévisibles. Publier nous apprend à lâcher prise et se laisser surprendre.

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C’est avec un immense plaisir que je vous fais parvenir les réponses à vos questions de l’interview à être publié dans Interviews d’auteurs québécois. Je joins également la photo couverture de mon livre et une autre photo prise lors du lancement. Je vous remercie de nous offrir cette belle opportunité car il n’est pas facile pour les nouveaux auteurs de se faire connaître.

Merci encore et bonne continuité, Carl Tessier.

Carl-Tessier

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Titre: Thomas Chroniques Intemporelles
Éditeur: Éditions Véritas Québec
Je n’ai pas de site web associé à mon livre. Mon compte Twitter est pour une autre de mes fonctions.
Facebook: http://www.facebook.com/tessiercarl

Carl-Tessier2- Mon roman est disponible dans toutes les librairies en format électronique. Pour obtenir le format papier, vous devrez en faire la demande et les libraires seront en mesure de vous l’obtenir. Vous pouvez aussi l’acquérir directement de l’auteur ou de son éditeur.

- Je suis père de trois enfants maintenant adultes et grand-père de trois petits-enfants. J’oeuvre dans le milieu du financement immobilier commercial.

- Entre deux mandats commerciaux, j’ai débuté à écrire une histoire sur un jeune homme d’une trentaine d’année travaillant dans le milieu environnemental, sans toutefois prétendre en faire un livre. Après une soixantaine de pages, j’ai mis le tout de côté pour continuer mes dossiers de financement, pour ensuite prendre mes vacances d’été, et finalement pour y revenir par un heureux hasard car j’avais complètement oublié ce texte. Suite à une relecture, j’en ai été ému et j’ai alors décidé de terminer l’histoire sans savoir où cela allait mener. J’écrivais lorsque j’étais très jeune, de douze à quatorze ans approximativement, pour ensuite tout détruire et cesser complètement (crise d’ado je suppose). Donc, mon envie d’écrire remonte à loin mais a subie une absence de 45 ans.

- Je puise mon inspiration de l’intérieur, je me fais confiance. Évidemment, il y a aussi une part de ma propre expérience, de mon vécu, de mes connaissances, de mes lectures et de mes croyances.

- Je travaille à partir de chez moi pour mon occupation régulière, alors, lorsque mon emploi du temps le permet j’écris quelques lignes ou quelques paragraphes sans un horaire fixe, sans horaire du tout finalement. Mon écriture se passe généralement de jour et peut subir de longues absences, non par manque d’inspiration, mais surtout par manque de temps. Je peux écrire pendant trente minutes comme pendant deux heures, sans jamais forcer l’inspiration. Je ne suis pas un auteur qui compose dans la souffrance.

- Je ne crois pas avoir été influencé par des auteurs en particulier. J’aime bien Dany Laferrière, Jack London, Patrick Suskind et d’autres évidemment. Il est paradoxal que mon livre soit un roman car ce n’était pas ce genre d’ouvrage que je lisais; j’étais plus attiré par les biographies, les récits et les documentaires.

- Le livre qui m’a fait découvrir et aimer les romans est Croc-Blanc de Jack London. Maintenant je lis plus de roman et suis actuellement à découvrir Wabee le visionnaire dont je connais personnellement l’auteur Paul Dumetz, un collègue aux Éditions Véritas Québec.

- L’écriture poétique dans un roman est pour moi la capacité de l’écrivain à décrire autant les espaces que les sentiments de façon à révéler leurs essences particulières.

- Ma première rencontre avec mon éditrice a eu lieu au salon du livre de Montréal. Nous avons brièvement discuté de sa façon de procéder et des choix qui m’étaient offert. Elle avait déjà parcouru quelques pages de mon livre et semblait intéressée à poursuivre. La deuxième rencontre a scellé notre accord selon une formule gagnant-gagnant.

Pour le plaisir…

- Quels sont vos rituels d’écriture ? Rien de particulier, sinon d’être seul et dans un milieu silencieux.

- Ce qui me distrait le plus: le téléphone, le bruit, l’arrivée d’une personne à la maison.

- Avez-vous un projet de roman en cours ? Je suis à écrire mon deuxième roman: une quête de rencontres, au Québec, en hiver…

- Mes premiers lecteurs avant publication ? Mon éditrice seulement pour mon premier ouvrage. Personne ne savait que j’avais écrit un roman. Pour le prochain, surement ma conjointe.

- Une citation qui vous a marquée ? Ce ne sont pas les événements qui troublent les êtres humains, mais l’idée qu’ils s’en font. (auteur inconnu)

- Avez-vous reçu des remarques surprenantes de la part de lecteurs ? J’ai constaté que mon roman peut être interprété de façons complètement différentes. Certains y voit un roman d’amour, d’autres une quête du bonheur, d’autres encore un plaidoyer pour l’environnement; moi je crois que c’est un peu tout ça.

- Quel serait votre mot d’encouragement pour un nouvel auteur ? Ne jamais forcer, laisser venir l’inspiration et se faire confiance.

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D’accord, merci beaucoup! Encore une fois, bravo pour votre initiative, vous avez de quoi être fière!

Votre site web : Ça se résume en gros à ma page Facebook (https://www.facebook.com/Bobby-Raiche-%C3%89crivain-Writer-875970232461005/?ref=aymt_homepage_panel) mais je travaille aussi, doucement, à la création d’un blog, à suivre!

Vos éditeurs :
- Les éditions Véritas Québec.

Twitter :
- Vous m’y retrouverez sous le nom d’usager BobbyRaiche2 (sans espaces).

Où mes romans sont-ils vendus? :
- Un peu partout dans les librairies du Canada, ils sont aussi disponibles à l’International et en version numérique!

Qui êtes-vous, en quelques lignes? :
- Ça, c’est une question un peu complexe. Ce serait difficile de me décrire en seulement quelques mots. On me dit souvent que je suis un spécimen assez spécial! Haha! Je dirais que je suis quelqu’un de passionné par son art, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et qui aime aider les autres.

D’où vous est venue l’envie d’écrire? :
- Je l’ai toujours eu en moi, mais j’en ai pris conscience vers l’âge de dix ans. Déjà, j’adorais la lecture, et le monde dans lequel je vivais à l’époque étant difficile, j’éprouvais de plus en plus le besoin de m’évader. D’échapper à mon petit patelin où tout le monde connaît tout le monde! J’ai donc, un bon soir, pris l’un de mes cahiers Hillroy pour l’école, me suis installé devant le téléviseur (et oui, le bruit d’arrière fond m’inspirait, je ne saurais dire pourquoi!) et j’ai commencé à écrire. Je n’ai plus jamais cessé par la suite. L’écriture, ce n’est pas ce que je fais, c’est ce que je suis.

Quel a été votre parcours? :
- Après ma remise des diplômes, j’ai fait plusieurs tentatives pour étudier dans des domaines qui me plaisaient plus ou moins… J’essayais de me «placer» comme on dit dans mon coin. Inévitablement, tout me ramenait vers l’écriture. Je ne veux pas faire autre chose, c’est le plus beau métier du monde!

Quels sont vos romans disponibles en librairies ? :
- Pour l’instant, je n’en ai qu’un, le premier tome de ma série Le loup de Fardy’s Land, Les liens du sang. D’autres à venir, espérons-le!

Où puisez-vous votre inspiration :
- Honnêtement, d’un peu partout dans mon univers. Mon inspiration peut me venir d’un bout de papier qui vole au vent, jusqu’à deux grandes amies qui discute devant un café, à la table voisine. Je suis à l’affût d’à peu près tout ce qui se passe autour de moi, l’inspiration peut venir des endroits les plus banaux comme des plus originaux!

- Décrivez-nous votre façon d’écrire, votre environnement de travail, votre horaire. : Ce serait difficile de pleinement bien décrire ma façon d’écrire, il faudra me lire pour le comprendre. J’imagine que j’aime que mes personnages s’expriment par mes écrits, qu’ils y ajoutent chacun leur propre touche! J’ai l’habitude de travailler dans un endroit calme, avec un petit bruit de fond. Les salles de classe, c’est l’idéal haha!

Quels auteurs vous ont le plus influencé? :
- J.K.Rowling, Lemony Snicket, Stephen King.

Quels livres vous ont le plus marqué? :
- Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire.

Avez-vous encore le temps de lire? :
- Bien évidemment! C’est agréable d’emmener les gens dans notre univers, l’univers que l’on a créé, mais c’est aussi agréable, parfois, de se laisser entrainer dans celui d’un autre!

Quel est le livre que vous lisez en ce moment? :
- La 5e vague.

Auriez-vous envie de nous décrire votre première rencontre avec votre premier éditeur? :
- Bien sûr! Tout d’abord, il faut mentionner que je suis tombé sur les éditions Véritas Québec par l’entremise d’une amie qui venait de se faire publier. Je venais de compléter le manuscrit de mon premier tome et je tentais ma chance un peu partout. J’ai donc essayé avec Marie Brassard, des éditions Véritas Québec. Elle a aimé mon travail et a demandé à me rencontrer. J’étais tellement nerveux! Finalement, on a échangé dans un café, on a appris à se connaître et j’ai compris que c’est avec elle que je voulais travailler. Véritas, c’est plus qu’une simple maison d’édition, c’est presque comme une famille!

Pour le plaisir …

Quels sont vos rituels d’écriture ? :
- Je n’en ai pas vraiment, quand l’inspiration est là, je sais qu’il faut que j’écrive. C’est comme une drogue dont j’ai besoin de ma dose. Généralement, j’aime écrire avant d’aller dormir le soir!

Qu’est-ce qui vous distrait le plus lorsque vous écrivez? :
- Le «clac clac» des claviers d’ordinateurs voisins! Ça me rend dingue!

Avez-vous un projet de roman en cours? :
- J’ai presque terminé le deuxième tome de ma série. Ensuite, je me lance dans le troisième!

Une citation qui vous a marquée? :
- « Quand je pense à tous les livres qu’il me reste à lire, j’ai la certitude d’être encore heureux » Jules Renard

Avez-vous reçu des remarques surprenantes de la part de lecteurs ? :
- Comme je suis moi-même très dur sur mon travail, chaque fois qu’on me félicite, ça me surprend. Je suis quelqu’un de très humble et j’ai parfois de la difficulté à accepter les compliments sans me sentir mal à l’aise. Mais ça me fait toujours chaud au cœur également, c’est valorisant de savoir qu’on nous apprécie pour notre art. Quelques remarques surprenantes… Une fille m’a dit que mon livre avait littéralement changé sa façon de voir la vie, une autre m’a dit que ma façon d’écrire l’avait jetée par terre. C’est vraiment agréable à entendre!

Quel serait votre mot d’encouragement pour un nouvel auteur :
- Ne dépose jamais ta plume, peu importe les critiques négatives ou le jugement des autres, peu importe le nombre de refus auxquels tu feras face, n’arrête JAMAIS d’écrire. Ta plume est ta meilleure amie.

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Bonjour!
Je viens de tomber sur votre blogue et je trouve génial ce que vous faites! C’est une très belle initiative pour la promotion de la lecture québécoise! Je suis une nouvelle auteure, j’ai publié mon premier roman de fantasy, Amélia L’Emprise des anges, au mois de mai 2015. C’est une histoire qui fait voyager le lecteur de la Terre à l’Éden et jusqu’en enfer, en compagnie d’Amélia et de son ange gardien. Cela s’adresse à un public de 14-15 ans et plus. Si je peux me permettre, je vous envoie mes infos pour mon interview! Je joins également une image de ma couverture. Voici donc…

Front logo Amélia jpeg Annie Larochelle

Mon site web se résume pas mal à ma page facebook: www.facebook.com/annielarochelle.auteure J’y suis quand même assez active.
Mon éditeur: Les Éditions Véritas Québec ( www.editionsveritasquebec.com )

Où mes romans sont-ils vendus?

À ce que je sache, dans toutes les bonnes librairies, disponible sur les sites web ou sur demande via les sites électroniques des libraires. Il est également disponible en format électronique sur toutes les bonnes plates-formes et sur le site de l’AQÉI ( http://www.enlibrairie-aqei.com/category.php?id_category=54)
Qui suis-je?

Oh bon sang, ça dépend des jours! Sérieusement, je suis une lavalloise, née à Montréal. J’ai poursuivi mes études en psychologie parce que l’être humain me fascine! D’ailleurs, le développement de caractère est ce qui me fait vraiment palpiter quand j’écris! Je lis énormément, sans me limiter à un style particulier, mais j’apprécie particulièrement la fantasy, le fantastique, la sci-fi, les enquêtes, les thrillers… De la fiction, quoi! Je lis aussi assez fréquemment sur la croissance personnelle. Je pratique l’aikibudo, un art martial japonais, comme une amante infidèle… Finalement, je suis maman de deux merveilleux petits anges!

Mon envie d’écrire existe depuis que je sais lire. Voilà. J’ai toujours éprouvé cette joie de manipuler les mots et de les modeler à ma façon!

Mon inspiration origine sans aucun doute dans l’univers de livres, de films et de séries télé que j’ai absorbés au fil des années. C’est difficile à décrire, une idée survient tout d’un coup, et on se dit: « Et s’il arrivait ceci, ou cela… » De plus, les gens m’inspirent. Le pourquoi du comment, les motivations profondes à leurs actions… Ce que j’aime par-dessus tout dans un roman, ce sont les personnages gris. Personne, jamais, n’est tout noir ou tout blanc. il y a en chacun de nous une part d’ombre et une part de lumière, et j’adore jouer avec le gradateur! C’est absolument jouissif d’écrire de façon crédible un ange qui trahit et un démon qui agit par altruisme!

Ma façon d’écrire est un peu particulière. Comme je l’ai mentionné, je suis maman. Comme tous les parents pourront le confirmer, ce n’est pas possible d’écrire avec un enfant éveillé dans la maison! Donc j’écris à partir de 9 ou 10pm. Les nuits sont courtes en périodes d’écriture! L’ordinateur est dans la pièce principale. Et oui, le bureau est un peu encombré! Au niveau de la planification, pour AMÉLIA L’EMPRISE DES ANGES, je n’ai jeté qu’un plan très sommaire sur papier et je me suis plutôt lancée dans l’écriture proprement dite. Pour celui que je suis en train d’écrire, la suite D’AMÉLIA, c’est une autre histoire! Des personnages importants s’ajoutent, les intrigues « politiques » sont plus étoffées, il y a certains retours en arrière… J’ai dû m’asseoir et tracer les lignes directrices avec plus de précisions. Sinon, j’écris de façon très linéaire, en commençant par le début et en finissant par la fin. On dirait une lapalissade, mais ce n’est pas le cas; j’ai des amis auteurs qui commencent souvent par le milieu.

Les auteurs qui m’ont le plus influencée…

Il y en a tellement! Frank Herbert, Marion Z. Bradley, Stephen King, J.R.R. Tolkien, Isaac Asimov, Stephen Lawhead, Fiona McIntosh, sans oublier la merveilleuse J.K. Rowling! J’en passe sûrement, je suis désolée!

Si j’ai encore le temps de lire? Il le faut! Il faut prendre le temps! Il y a tant de livres que je n’ai pas encore lus!

Ce que je lis en ce moment: Je viens de terminer A Song of Ice And Fire, de George R.R. Martin et je m’apprête à commencer La Bataille de la citadelle, le 5e tome de la Vengeance des Ténébryss de Claude Jutras (une auteure québécoise que j’adore!)

Ce que signifie « écriture poétique » dans un roman: pour moi, c’est une façon différente de décrire les choses, les gens, l’action. La poésie est une façon de voir la vie. Par exemple, un sourire peut avoir un millier de significations! Est-il triste, moqueur, franc?

Ma première rencontre avec mon éditrice: j’ai été estomaquée de la rapidité de réponse de mon éditrice. En fait, ça m’a fait un peu peur… Je suis quand même allée la rencontrer et je me suis tout de suite sentie en confiance. Elle m’a énormément appris, car je ne connaissais rien ni personne dans le milieu littéraire! Mais que dalle!

Mes rituels d’écriture: à part mon ordinateur et mon café, je n’ai pas grand-chose à dire… Je n’écris pas à la main parce que taper est infiniment plus rapide! Déjà que les idées se bousculent pour sortir toutes en même temps… J’écris normalement sur Office avant de transférer sur Word et de passer le tout à Antidote!

Ce qui me distrait quand j’écris: est-ce que je vous ai parlé de mes enfants déjà? LOL!

Projet de roman en cours: Oui! AMÉLIA L’EMPRISE DES ANGES est mon premier roman et je suis en train de peaufiner la suite (l’écriture comme telle est terminée, je révise…). Je n’ai pas encore le titre définitif cela dit… Après ça, je caresse l’idée de troquer les anges et les démons pour les vampires, mes premières amours! Dans un autre ordre d’idée, je lorgne aussi vers la biographie.

Mes premiers lecteurs: ma fille veut désespérément lire ce que j’écris, mais ce n’est pas possible à cause de sa jeunesse; j’écris plutôt pour vieux ados et adultes… Alors mes premiers lecteurs sont de la famille, principalement, ainsi que des amis proches. Ma mère, ma belle-mère, des cousines, mon cousin…

Une citation qui m’a marquée: encore une fois, il y en a tellement! J’irai avec celle-ci, qui correspond le plus à ce que je m’efforce d’appliquer dans ma vie: « Le succès n’est pas final, l’échec n’est pas fatal: c’est le courage de continuer qui compte. » — Winston Churchill

Des remarques surprenantes de la part des lecteurs: En fait, une lectrice m’a confié que mon roman était arrivé à un point crucial dans sa vie, et que cela l’avait aidé à traverser une épreuve particulièrement difficile, à savoir la mort de son mari. J’en ai été très émue, compte tenu du fait que j’écris de la fiction!

Mon mot d’encouragement pour un nouvel auteur: un auteur, c’est quelqu’un qui écrit. Si vous écrivez avec la passion au coeur, alors c’est réussi! Et comme dit Paulo Coelho dans L’Alchimiste: « Quand tu veux quelque chose, tout l’Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir. »

Voilà qui fait pas mal le tour de la question! Wow, je n’ai jamais autant parlé de moi dans toute ma vie! Encore une fois, un immense merci de ce que vous faites pour les auteurs d’ici, j’apprécie énormément votre dévouement à la cause de la littérature!

Annie Larochelle
www.facebook.com/annielarochelle.auteure

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Nathalie Besson

Votre site web : https://sites.google.com/site/editionsfpc/home

Vos éditeurs : éditions fpc
Compte facebook : Nathalie Besson

Où vos romans sont-ils vendus :

Attention, mes livres sont en format électronique ! Mon éditeur est lié à Prologue numérique, donc mes livres sont disponibles dans les sites des bonnes librairies !

Qui êtes-vous, en quelques lignes ?

J’ai étudié en Lettres et en radiophonie, j’ai fait du travail social, et j’ai été une maman à temps plein.

Pour le plaisir…
Quels sont vos rituels d’écriture ?

Le soir, d’habitude, je m’installe à mon ordi, j’ouvre Libre Office ou Facebook – j’ai deux romans en feuilleton sur Facebook ! – et je commence. L’inspiration vient.

Qu’est-ce qui vous distrait le plus lorsque vous écrivez ?

Mon mari vient me parler sans avertir… grrrr !

Avez-vous un projet de roman en cours ?

J’ai deux romans en feuilleton sur Facebook, qui alterne de semaine en semaine. Quand ils seront finis, éditions fpc les publiera !

Qui sont vos premiers lecteurs avant publication ?

Mon éditeur, ma fille !

Une citation qui vous a marquée ?

Ne faîtes pas aux autres ce que vous ne voudriez pas qu’ils vous fassent !

Quel serait votre mot d’encouragement pour un nouvel auteur ?

Soyez fidèle à vous-même, n’essayez pas d’écrire pour plaire ou pour vendre !

D’où vous est venue l’envie d’écrire ?

Depuis que je suis petite. Mais j’ai eu à m’occuper de ma vieille mère, et j’ai pensé écrire son histoire, et mon mari m’a encouragé à me lancer.

Quel a été votre parcours ?
Quels sont vos romans disponibles en librairies ?

La Mort, c’est triste, Mais, La vie, c’est pas drôle

Les Aventures de Miaoumé: Miaoumé et son chaton Cannelle

Les Aventures de Miaoumé, tome 2: Miaoumé et les réfugiés

 

Lesquels avez-vous préféré écrire et pourquoi?

Le premier m’a beaucoup fait réfléchir, car j’y relate les expériences vécues d’une personne âgée pendant les dernières années de sa vie. Au départ, c’est un sujet qui me touche beaucoup, et j’avais le goût de partager cette histoire pour sensibiliser les gens «jeunes ou plus âgés» à faire attention à leur comportement quand leurs parents sont vieillissants, et à ne pas oublier qu’ils sont des individus à part entière malgré les pertes physiques qu’ils doivent subir ! Les Miaoumé me libèrent et ce sont des histoires que j’identifierais comme fantastiques …

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’ai l’impression que quelqu’un d’autre écrit quand je suis à mon clavier.

Décrivez-nous votre façon d’écrire, votre environnement de travail, votre horaire.

Mon bureau, avec mes tableaux. Mes dictionnaires. La musique en arrière fond. Souvent un verre de Saint-Raphaël..

Quels auteurs vous ont le plus influencé ? ?????

Quels livres vous ont le plus marqué ? ???????

Avez-vous encore le temps de lire ?

Bien sûr, plus que jamais. Mais je préfère les livres qui réfléchissent sur le sens de la vie, et celui de la mort, aux romans.

Quel est le livre que vous lisez en ce moment?

Ce qu’Ils ont vu au seuil de la mort, d’Osis et Haraldsson.

Selon vous, que signifie « écriture poétique » dans un roman ?

Il ne faut pas se laisser enfermer par un genre, sf, fantastique, policier. Il faut écrire ce que nous dicte notre imagination, la cohérence, c’est pour les timides !

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Moi en  trois tempsBonjour,

Tout d’abord bravo et merci pour cette géniale initiative. Votre site est une bien belle opportunité pour nous, auteurs québécois, d’avoir accès à un public de passionnés. Car avant tout, ne sommes-nous tous pas des amoureux des mots sous diverses formes? Chacun à sa manière, chacun avec un style qui lui est propre, nous essayons de réinventer la prose pour charmer les lecteurs qui se seront rendus à nos mots et qui auront eu l’intérêt et la curiosité de plonger dans l’aventure proposée.

Alors merci de me permettre de me prêter au jeu de l’interview. J’y vais donc en suivant les questions proposées :

Mon nom est Claude Lemay, auteur du Centre-du-Québec. J’écris depuis toujours; c’est une passion pour moi. Tout jeune, dès l’âge du primaire, j’écrivais déjà de petits romans, à l’image de ce que je lisais à l’époque, car de lecture j’étais déjà fan. Je me revois encore découper de petites feuilles de papier et d’emprunter la dactylo de ma mère pour y transcrire mes histoires en copies carbones, ouis de relier le tout pour donner forme à un « livre ».

 

Votre site web :

www.claudelemay.ca ou www.claudelemayroman.com
Vos éditeurs :

La Fondation Littéraire Fleur de Lys

http://manuscritdepot.com/a.claude-lemay.5.htm

Les Éditions Premiere Chance

http://leseditionspremierechance.com/siteswebnosauteurs/claude-lemay-com.php

Compte facebook :

Mon compte personnel : https://www.facebook.com/claude.lemay1

Ma page d’auteur : https://www.facebook.com/Kleaude/?ref=tn_tnmn

Twitter :

https://twitter.com/Kleaude

@kleaude


Où vos romans sont-ils vendus :

En format numérique ou papier sur le site de La Fondation Littéraire Fleur de Lys

http://manuscritdepot.com/a.claude-lemay.5.htm

En format numérique ou papier sur le site des Éditions Première Chance

http://leseditionspremierechance.com/siteswebnosauteurs/claude-lemay-com.php

MOI EN TROIS TEMPS peut aussi être commandé de toutes librairies au Québec.

Aussi disponible sur tablettes dans la section auteur d’ici chez Buropro de Drummondville.

Adresse : 1050 boulevard René Lévesque, Drummondville, QC J2C 5W4

Téléphone :+1 800-263-9775

Qui êtes-vous, en quelques lignes ?

BIOGRAPHIE ABRÉGÉE :

Claude Lemay écrit depuis toujours. Dès l’âge du primaire, il s’amuse déjà à aligner des mots pour pondre ses premiers romans. Claude Lemay, c’est aussi un touche-à-tout actif et polyvalent comme en témoigne son cheminement. Bien que diplômé universitaire en marketing, il alimente aussi son côté manuel et pratique, en perfectionnant son intérêt pour le travail des métaux. À bien des niveaux, il se considère avant tout comme un autodidacte. Il aime comprendre comment fonctionnent les choses et comment elles sont faites. Ainsi, il se passionne aussi pour la soudure et la métallurgie. Il œuvrera pendant plusieurs années en représentation et assistance technique en ce domaine. Il tâtera aussi la consultation et la formation. Pour lui, tout est matière à parfaire sa culture générale et à satisfaire sa curiosité insatiable. Il en viendra à lancer sa propre entreprise de distribution de gaz industriels, médicaux, alimentaires et de produits de soudage.

Pendant tout ce temps, il ne cesse d’écrire. Régulièrement et périodiquement, il pond un nouveau roman. Au fil de ses écrits, il touche le roman policier et principalement le roman d’aventures. On dit que son écriture masculine est empreinte d’une belle sensibilité et qu’il sait faire ressentir les émotions de ses personnages. Ceux-ci pouvant être vous et moi. Comment réagirait-on dans telle ou telle circonstance? Ses derniers écrits portent d’ailleurs sur la perception des sentiments face aux situations émotives; celles qui bouleversent une vie.

D’où vous est venue l’envie d’écrire ?

Je ne saurais vivre sans écrire. J’écris depuis toujours. Dès que j’ai lu, je devais aussi écrire.

Quel a été votre parcours ?

Comme je l’ai déjà mentionné, j’écris depuis l’enfance. C’est néanmoins à l’aube de la cinquantaine que j’ai voulu approcher et tester le monde de l’édition en faisant publier La Force du Passé, mon premier roman paru aux Éditions Fleur de Lys. Il y eut ensuite Désespoir en terre d’accueil « Appel au 9-1-1 ». Puis la trilogie de La Barjot : « L’arrivée à Saint-Rédempteur »,  »La malédiction » et « La destinée ». Et à peine sortie des presses des Éditions Première Chance; « Moi en trois temps ».

Quels sont vos romans disponibles en librairies ?

Moi en trois temps

La Barjot Tome 1 « L’arrivée à Saint-Rédempteur »

La Barjot Tome 2 « La malédiction »

La Barjot Tome 3 « La destinée »

Désespoir en terre d’accueil, « Appel au 9-1-1 » : épuisé en librairie, mais disponible sur commande à La Fondation Littéraire Fleur de Lys

La force du passé : : épuisé en librairie, mais disponible sur commande à La Fondation Littéraire Fleur de Lys

Lesquels avez-vous préféré écrire et pourquoi?

La trilogie de La Barjot a été un tournant littéraire pour moi. J’ai su y créer des personnages marquants et surtout attachants. Ils se sont emparés de l’histoire pour en faire la leur. En y allant d’une trilogie, j’ai pu aller plus loin avec chacun d’eux et les laisser « naître » et se faire une vie bien à eux.

Où puisez-vous votre inspiration ?

La nature humaine me fascine. J’aime explorer le paradoxe humain. Chaque lecteur aura sa propre perception de chacun des petits gestes, de chaque événement ou de chaque sentiment présenté par l’auteur, selon son propre cheminement ou selon les circonstances du moment. J’aime explorer le prisme de ces perspectives. Par exemple, le pire des criminels n’est-il pas aussi la plupart du temps un bon père de famille ou un individu apprécié de ses pairs dans son domaine d’activités quotidiennes?

Puis, qu’est-ce qui est courageux? Un acte de bravoure spontané ou le dévouement de toute une vie dans son lot de banalités quotidiennes? Où se situe l’équilibre entre le modernisme, le progrès et l’enracinement à ses valeurs profondes? Ce flirt avec la dualité me vient sûrement de mon propre cheminement et de mon vécu.

Décrivez-nous votre façon d’écrire, votre environnement de travail, votre horaire.

J’écris dans les temps libres que je n’ai pourtant pas. Administrant à temps plein une compagnie de distribution de gaz industriels, alimentaires, médicaux et de produits de soudage, je partage mes loisirs entre l’écriture et le tennis. J’ai la faculté de plonger rapidement au sein de mon inspiration. Je peux le faire en tout temps et en tous lieux. Il suffit que j’aie mes cahiers et ma plume à portée de main; car oui, j’écris toujours mes premiers jets à la main. Je peux noircir plusieurs cahiers de mes mots que j’aligne, après avoir dressé une ébauche de mon histoire. Je pars ensuite de mon « squelette »pour laisser mon imaginaire se débrider.

Quels auteurs vous ont le plus influencé ?

Je suis un généraliste. Je lis à peu près de tout. Tout jeune, j’étais un fan de Guy  des Cars. Je lisais aussi de manière compulsive Henri Vernes, Maurice Leblanc et Agathie Christie. Il y eut aussi par la suite Stephen King et bien d’autres. Plus récemment, j’ai aimé suivre l’émergence de Musso. J’aime aussi découvrir des perles d’écriture sur les blogues que j’explore. Il y a tellement de talent parmi nous.

Quels livres vous ont le plus marqué ?

À peu près toute la biographie des auteurs cités à la question précédente.

Avez-vous encore le temps de lire ?

Oh oui! Il le faut. Je dois au moins lire quelques lignes chaque jour.


Quel est le livre que vous lisez en ce moment?

Le piège du silence de Rachel Abbott.

Selon vous, que signifie « écriture poétique » dans un roman ?

Pour moi une écriture poétique est une écriture qui peint en mots les sentiments et les émotions que sait exprimer l’auteur par ses personnages.

Auriez-vous envie de nous décrire votre première rencontre avec votre premier éditeur?

J’ai alors voulu présenter à un récit tiré d’un fait vécu. J’ai eu la chance de rencontrer personnellement l’éditrice de cette maison d’édition, touchée par l’histoire. Elle m’avait alors fait la  remarque, que j’avais écrit avec un tel souci du détail que j’en bridais mes sentiments personnels. Elle m’avait alors conseillé d’écrire de courts textes pour apprendre à laisser poindre les émotions évoquées. Je devais apprendre à jongler avec celles-ci pour toucher personnellement mes lecteurs. Cette remarque devint mon leitmotiv. Depuis lors, je me fascine pour les réactions humaines. J’aime susciter les émotions et interpeller le lecteur

Pour le plaisir…

Quels sont vos rituels d’écriture ?

J’aime m’accorder du temps seul avec mes cahiers et ma plume. Et quand je suis plongé dans la rédaction d’un roman, je mets mes lectures en veilleuse, craignant d’en être inconsciemment influencé dans mon style d’écriture.

Qu’est-ce qui vous distrait le plus lorsque vous écrivez ?

Je dois fermer mes messageries et accès aux médias sociaux qui non de cesse de solliciter notre attention.

Avez-vous un projet de roman en cours ?

Sourire… Oui, j’ai toujours un projet en marche.


Qui sont vos premiers lecteurs avant publication ?

Il n’y a que de rares personnes très proches de moi avec qui je partage mes mots avant publication. J’ai toujours une profonde pudeur à le faire.

Une citation qui vous a marquée ?

Principalement pour mon dernier roman. Une citation de Voltaire; « Il n’est pas plus surprenant d’être né deux fois plutôt qu’une. »


Avez-vous reçu des remarques surprenantes de la part de lecteurs ?

On m’a parfois dit que j’avais une écriture féminine; une belle sensibilité.

Quel serait votre mot d’encouragement pour un nouvel auteur ?

Tout d’abord écrire que pour le plaisir, sans attentes. S’offrir le plaisir de lire ses propres mots et de les savourer comme on espère que les autres lecteurs le feront.

 

Encore merci pour cette belle opportunité. On apprend à se connaître soi-même en répondant aux questions suggérées.

Mes salutations sincères,
Claude Lemay

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